Le gouvernement américain a entamé un départ stratégique de plusieurs organismes mondiaux, mettant en lumière une reconfiguration profonde de sa politique étrangère. Selon des informations récentes, le président Donald Trump a signé un ordre exécutif suspendant les financements et la participation à 66 entités internationales, incluant des agences spécialisées dans des domaines tels que le climat, les migrations ou l’éducation. Cette décision s’inscrit dans un processus d’examen exhaustif de toutes les collaborations internationales par son administration.
Parmi les structures concernées figurent des organismes liés aux Nations Unies, critiqués pour leur inefficacité et leur alignement supposé sur des idéologies jugées contraires aux valeurs américaines. L’administration souligne que ces entités sont souvent perçues comme redondantes ou mal gérées, avec un impact néfaste sur les priorités nationales. Des groupes non onusiens, tels qu’une coalition atlantique et une institution dédiée à la démocratie, font également partie de cette liste.
Les responsables américains affirment que ce retrait vise à protéger la souveraineté du pays tout en réorientant les ressources vers des initiatives plus alignées avec l’agenda national. Cependant, cette initiative soulève des questions sur le rôle futur des États-Unis dans les dynamiques mondiales et leurs relations diplomatiques.